Dans son tout premier supplément national sur l'éducation postsecondaire, en janvier 1997, l'APF affirmait : « il y a un prix à payer pour garantir la diversité et l'excellence des programmes d'études, partout au pays » .
Les étudiants francophones le comprennent, car ils sont des milliers qui, avec raison, osent encore s'endetter de manière considérable dans le but «d'enrichir» leurs connaissances. Pas de formation, pas d'emploi... Ce sera plus vrai que jamais en l'an 2000.
Les prochains diplômés, qu'ils soient Canadiens français, Québécois ou Acadiens, pourront certainement contribuer à l'économie de notre société. Mais il faudra être patient, puisqu'ils devront d'abord rembourser l'argent emprunté afin d'étudier au collège ou à l'université.
Pour assurer l'avenir, le Canada et les provinces éliminent leur déficit... Chez les futurs diplômés, toutefois, cette promesse d'héritage recèle une facture bien salée !
Guy-Marc Dumais
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Éducation postsecondaire :
perspectives francophones (Volume 2) est tiré à 255 000 exemplaires et diffusé entre le 12 et le 18 janvier 1998 par l'entremise des journaux suivants :
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Les textes publiés dans ce supplément national reflètent l'opinion des auteurs et ne correspondent pas nécessairement aux opinions de l'éditeur et des annonceurs. Éducation postsecondaire : perspectives francophones (Volume 2) est produit par l'Association de la presse francophone (APF), en collaboration avec l'agence de représentation média OPSCOM.
L'APF tient à remercier le ministère du Patrimoine canadien et l'Ambassade de France au Canada de leur appui à ses activités et programmes.