Le 22 février 2006
Volume 40
Numéro 7
Le Rempart
Une première présentation en français pour l’Hospice de Windsor-Essex
Par : Yves Tremblay
Editeur : Le Rempart
Windsor-
Pour une première fois, des membres du personnel de l’Hospice de Windsor-Essex ont fait une présentation en français sur les services qui y sont offerts. En effet, le 8 février dernier, Nadia Ghacham, coordonnatrice responsable du marketing francophone, et Guylaine Meeks, administratrice, ont expliqué à des membres du Club Richelieu de Windsor les grandes lignes de leur organisme.
Mme Ghacham croit qu’elle a réussi à transmettre son message lors de cette première. En effet, il importait pour elle non seulement de promouvoir l’Hospice mais aussi de démythifier ce qu’il est. « On a constaté que plusieurs personnes ne connaissaient pas l’Hospice, souligne-t-elle. Un homme pensait que c’était fait seulement pour les mourants. »
À l’Hospice, il y a des médecins et des infirmières ainsi que des travailleurs sociaux et des bénévoles. Mme Ghacham n’a d’ailleurs pas manqué de donner l’information concernant le recrutement de ces derniers. Pour sa part, Mme Meeks s’est occupée de monter la présentation Powerpoint. Les membres du Richelieu sont aussi repartis avec un dépliant rédigé dans les deux langues officielles. La présidente du comité francophone, Jocelyne Roy, se réjouit de ce pas dans la bonne direction. Les autres membres du comité sont Nicole Germain, Micheline Boisvert, Simona Baggio et Penny Craig.
Si cette présentation a pu avoir lieu, c’est grâce à Service Canada, lequel offre les services et les prestations du gouvernement fédéral aux Canadiens. Il a pour but d’offrir un meilleur service à guichet unique à un plus grand nombre de Canadiens au sein d’un plus grand nombre de collectivités, dans un climat respectueux et courtois.
À l’avenir, de plus en plus de présentations seront destinées à la communauté francophone. La prochaine aura lieu le 29 mars, de nouveau à Place Concorde, pour la Fédération des femmes canadiennes-françaises de l’Ontario. « Ça me rend heureuse de travailler pour aider les autres », a conclu Mme Ghacham.
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