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Le 1 mai 2006

L'Express

Les représentants des six sites retenus en compagnie de représentants du comité des Monuments : le président du CÉPEO, Gilles Fournier, le directeur général du CFORP, Robert Arseneault, le président du comité, Alain Vachon, la directrice des communications et du marketing de La Cité collégiale, Christine Papineau, le directeur général de la Caisse populaire Trillium, Normand Leroux, la directrice de l’éducation du CÉCLFCE, Lise Bourgeois, le président d’honneur du comité, Bernard Grandmaître, la secrétaire du comité, Trèva Cousineau, et la présidente du MIFO, Renée-Paule Beaulne. Photo : Florence Bolduc

Changement dans l’attribution des sites des Monuments de la francophonie

Par : Florence Bolduc
Editeur : L'Express

Le choix de Charlotte-Lemieux confirmé et celui de l’Université d’Ottawa reporté.

Le Comité de sélection des sites des Monuments de la francophonie d’Ottawa a finalement retenu l’école élémentaire publique Charlotte-Lemieux comme si-xième emplacement pour l’édification d’un monument.

À l’annonce officielle des emplacements choisis, le 27 mars dernier lors du Gala Richelieu de la francophonie, le nom de l’école multiculturelle n’avait pas été publié en raison du dépôt tardif du dossier de candidature. Un fait qui avait donné lieu à une mésinterprétation entre le Comité de sélection et des personnalités de l’Ouest.

Les heureux élus étaient le Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est (CÉCLFCE), La Cité collégiale, le Centre franco-ontarien de ressources pédagogique (CFORP), la Caisse populaire Trillium, le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) et l’Université d’Ottawa.

Dans la nouvelle liste de sites publiée sur le site Internet du projet les Monuments de la franco-phonie d’Ottawa, le nom de l’Université d’Ottawa n’apparaît plus. L’archiviste en chef de l’université, Michel Prévost, également membre de comité des Monuments, affirme pourtant que l’université, par la voix de son recteur, Gilles Patry, est toujours très intéressée à accueillir l’un des monuments en question. «À la prochaine réunion du sénat de l’université, un comité portant sur le français sera mis sur pied. Le premier dossier du comité sera de trouver l’endroit parfait pour la construction d’un monument», a expliqué M. Prévost lors de la conférence de presse des Monuments organisée, mercredi.

Soulignons qu’à l’annonce faite le 27 mars dernier, le dossier de l’Université d’Ottawa était incomplet.

De leur côté, les responsables du Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario (CÉPEO) se disent fiers de supporter le projet. «Le monument vient renforcer le nouveau sentiment d’appartenance à une francophonie d’ici auprès des enfants et de leurs parents issus des communautés multiculturelles en quête d’enracinement dans leur terre d’accueil», a indiqué le président du conseil, Gilles Fournier, en soulignant le fait que Charlotte-Lemieux comptait des élèves provenant de 52 pays d’origine différents.

L’annonce officielle du choix de Charlotte-Lemieux a été également révélée par le directeur sortant de l’éducation du CÉPEO, Denis Chartrand, lors de la soirée d’assermentation des Ambassadeurs et Ambassadrices du drapeau franco-ontarien, le 21 avril dernier. «Le drapeau va être vu de part et d’autre du Queensway à l’ouest de la ville», avait lancé le responsable scolaire.

La construction
Le comité des Monuments a également annoncé que les monuments seront construits selon la contribution financière de chaque organisme recevant un monument soit le CÉCLFCE, La Cité collégiale, le CFORP, la Caisse populaire Trillium, le MIFO et l’école Charlotte-Lemieux.

«Nous espérons pouvoir commencer la construction du premier monument en août pour pouvoir l’inaugurer le 25 septembre prochain», a confirmé le président du comité des Monuments, Alain Vachon.

Afin de réduire les coûts, il est également possible que le comité construise les monuments à coup de deux, ce qui permettrait des économies se chiffrant entre 3 000$ et 5 000$ par monument.



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