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Le 13 octobre 1999

Volume 52, numéro 40

La Band à tout casser-
La Band a vraiment tout cassé!
(Hawkesbury) Le théâtre de La Catapulte était de passage à l’École secondaire régionale de Hawkesbury, le mercredi 6 octobre dernier, pour présenter leur pièce La Band à tout casser. Cette initiative du Centre culturel Le Chenail inc. a semblé plaire aux jeunes rassemblés au gymnase pour cette occasion.
Cette pièce alliait à merveille théâtre et musique. Patrick Leroux nous a proposé, à sa façon, de suivre trois jeunes ados de 16 ans dans leur quête d’identité, d’acceptation et d’amour. On a découvert Manon «la petite nouvelle de l’école» qui attirait beaucoup les regards par son allure punk (cheveux rouges, boucles d’oreille dans le nez, la bouche et le nombril, pantalon d’armée, etc.). Ayant quitté son milieu urbain, elle n’arrive pas à s’adapter à la petite vie «plate» de la campagne. Elle semble certes weird aux yeux de plusieurs.
Marc est quant à lui fasciné par Manon et il tente de comprendre les secrets d’une relation amoureuse. Il vit aussi la séparation douloureuse de ses parents. Enfin, il y a Isabelle qui cherche à changer son identité dans le seul but d’attirer l’attention de Marc, son cousin de très très loin, qui n’en a que pour Manon. Avec une boucle d’oreille dans le nez et un dog tag dans le cou, elle se pensera plus cool et aspirera ainsi à ce que Marc éprouve les mêmes sentiments qu’elle.
Grâce à un projet pour un cours de français, les trois ados se réunissent pour créer un groupe de musique. Manon, qui ne sait ni jouer d’un instrument, ni chanter, deviendra la parolière. Ils forment dès lors un trio inséparable jusqu’au jour où Manon n’en pourra plus et fuguera. Ils découvriront quand même comment l’acceptation et l’engagement peuvent leur permettre de se dépasser et de donner un sens à leurs vies.
Chacun a son propre caractère et la situation n’est pas facile pour tous. Il y a des flammèches entre Manon et Isabelle qui ne sont pas du tout du même genre. Leur amitié précaire sera mise à l’épreuve à plusieurs reprises puisque chaque individu est dans sa quête d’une personnalité qui est parfois incompatible avec celle des autres.
Théâtre pour ados
Cette pièce a su plaire aux centaines de jeunes ados présents dans le gymnase de l’É.S.R.H. Cette étape transitoire qu’est l’adolescence est souvent négligée dans le théâtre professionnel franco-ontarien. C’est avec tact que cette pièce présente cette période difficile, période où l’on cherche à se définir à travers de nouvelles expériences et où l’on a besoin plus que tout de se faire entendre et écouter.
L’école offrant aux ados un environnement de socialisation et d’apprentissage, le théâtre est donc un médium privilégié car il permet la fusion entre la didactique et l’expression. Le théâtre donne libre cours à l’identification en proposant aux ados un miroir à leurs préoccupations tout en suscitant la réflexion.
Plusieurs jeunes se sont sans doute reconnus dans ce miroir.

  Nicole Richard


Né d'une race fière (généalogie)
Dubois
Les familles Dubois sont à l’honneur. Je salue Jacqueline Lalonde et Doris Sauvé, membres de la régionale La Seigneurie de la Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie. Ils ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de Jacqueline: Emilienna Dubois Lalonde.
Le premier ancêtre canadien François Dubois dit Jolicoeur, est le fils de Jean Dubois et de Catherine Dumas de St. Dizier-de-la-Perche, évêché de Limoges, Marche, France. Il épouse Marguerite Charles, fille d’Etienne Charles et de Madeleine Niel à Boucherville en 1700. François Dubois est soldat de la compagnie de Longueil et menuisier. De ce mariage naissent huit enfants: deux filles et six garçons baptisés à Longueuil, à St-François de l’Ile Jésus à Boucherville et à Terrebonne. François a 25 ans en 1700.
Générations
11e Stéphane Sauvé
né le 25-11-1963 à Hawkesbury (Ontario);
10e Jacqueline Lalonde – Doris Sauvé
mariée le 15-09-1962 à Chute-à-Blondeau (Ontario);
9e Lucien Lalonde – Jeanne-Claire Ménard
marié le 23-11-1940 à St-Philippe (Québec);
8e Émilienna Dubois – Hormidas Lalonde
mariée le 21-11-1916 à Chute-à-Blondeau (Ontario);
7e Alfred Dubois – Rosalie Doré
marié le 22-09-1888 à Montréal (Québec);
6e Joseph Dubois – Justine Lebeau (Legault)
marié le 06-03-1848 à Montréal (Québec);
5e Joseph Dubois – Marguerite Beaudry
marié le 12-06-1826 à Terrebonne (Québec);
4e Joseph Dubois – Thérèse Therrien
marié le 27-11-1810 à Terrebonne (Québec);
3e Jean-Baptiste Dubois – Élisabeth Colin
marié le 20-01-1772 à Sorel (Québec);
2e Etienne Dubois – M-Angélique Hus
marié le 06-02-1741 à Sorel (Québec);
1ère François Dubois – Marguerite Charles
marié le 18-01-1700 à Boucherville (Québec);
Jean Dubois – Catherine Dumas
de St-Dizier-de-la-Perche Marche France.
À la fin du 17e siècle, c’est le Traité de Ryswick (1697) entre la France et l’angleterre; c’est la mort de Frontenac (1698); ce sont les négociations entre François et tribus indiennes qui mèneront à la Paix de Montréal en 1701.

Pour votre généalogie, communiquez avec Jean-Roch Vachon, 449, Chemin Laflèche, Hawkesbury (Ontario), K6A 1M8; tél. 613-632-7678.

  Jean-Roch Vachon


Les manchettes

Plusieurs activités à l’horaire-
La Bibliothèque de Grenville fête ses 20 ans


La Bibliothèque de Grenville fête en octobre un événement spécial. En effet, le 20 octobre prochain, cela fera exactement 20 ans que la bibliothèque existe.
«Tout au cours des mois d’octobre et de novembre, nous aurons des activités spéciales, explique Andrée Rochon, technicienne en documentation à la Bibliothèque de Grenville. Entre ...

Prix artistiques de la francophonie canadienne
La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) et le comité organisateur de la Franco-Fête, Dieppe-Moncton 1999, ont annoncé dernièrement la création de deux Prix de la francophonie canadienne. ...

The Sixth Sense-
Les macchabées sont au rendez-vous


La vue, l’ouïe, la parole, le toucher et l’odorat sont les cinq sens. Mais certaines personnes sont portées à croire qu’il en existe un sixième. Celui de pouvoir communiquer avec les morts. C’est ce dont il est question dans le film The Sixth Sense présenté au Cinéma Laurentian de Grenville.
Le ...



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